Skip to main content

One Good Thing #2

 

Connaissez-vous le prix littéraire des musiciens ? Chaque année, un jury récompense des livres qui ont pour thématique commune la musique classique. Il y a trois catégories : fiction, non-fiction et jeunesse.

Le jury est composé principalement de musiciens et musiciennes. Mais on y trouve aussi un professeur de neurologie, un compositeur, un auteur-dramaturge ainsi qu’une éditrice. Les lauréats seront connus en novembre.

Voici la sélection 2022 dans la catégorie fiction :

-        Des diables et des saints, Jean-Baptiste Andrea

-        Berlin Requiem, Xavier-Marie Bonnot

-        555, Hélène Gestern

-        Putzi, le pianiste d’Hitler, Thomas Snégaroff

Je n’ai découvert ce prix que tout récemment, au moment de l’écriture de mon texte sur Opus 77, d’Alexis Ragougneau. Son roman faisait partie de la sélection 2021 !

Le dernier lauréat dans la catégorie roman était Akira Mizubayashi pour Âme brisée. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas ce livre, l’auteur y met à l’honneur les luthiers, les interprètes et les mélomanes, mais s’intéresse aussi à une autre forme d’interprétation, la traduction.

 

Have you heard of « le prix littéraire des musiciens »? Each year, a jury awards a prize to books whose common theme is classical music. There are three categories: fiction, non-fiction and children’s literature.

The panel is made up mostly of musicians. But one also finds a neurology professor, a composer, a writer-playwright and a publisher among the judges. Winners will be announced in November.

Here is the 2022 shortlist in the fiction category:

-        Des diables et des saints, Jean-Baptiste Andrea

-        Berlin Requiem, Xavier-Marie Bonnot

-        555, Hélène Gestern

-        Putzi, le pianiste d’Hitler, Thomas Snégaroff

It was only recently that I found out the existence of this prize. It happened while I was writing my text on Opus 77, by Alexis Ragougneau. His novel was shortlisted in 2021!

The last recipient of the prize in the fiction category was Akira Mizubayashi for Âme brisée. For those who do not know his book, the author shines a light on luthiers, interpreters and music lovers, but also brings into focus another form of interpretation, translation.

 

Comments

Popular posts from this blog

"Opus 77", d'Alexis Ragougneau

Opus 77 d’Alexis Ragougneau est un roman que j’ai découvert sur le présentoir d’une librairie, où je me rendais pour la première fois, la librairie Page 189 sur le boulevard Saint Antoine. Le livre portait une mention « coup de cœur des libraires ». Sur la couverture, un piano surplombe le nom de l’auteur et le titre, simple numéro d’opus. Il y avait dans cette disposition quelque chose de très alléchant pour le lecteur que je suis. La promesse d’une œuvre littéraire qui se concentrerait tout particulièrement sur la musique. J’ai probablement aussi été attiré par le caractère quelque peu sinistre de la couverture. Puis la quatrième de couverture m’a révélé que la référence du titre appartient à Chostakovitch. Une vraie trouvaille puisque je n’avais encore jamais lu de roman faisant référence à Chostakovitch. Depuis, il y a eu le roman d’Akira Mizubayashi, Reine de Cœur avec ses références aux symphonies. Mais ici, il s’agit du premier concerto pour violon. Je feuillèt...

Hésitant, Rusé, Nerveux, Doux

Philip Roth a écrit un court roman au titre en forme d’adieux : Goodbye, Columbus . Neil Klugman, le narrateur, entame une relation amoureuse, avec Brenda Patimkin. Les Patimkin sont plus riches que la famille de Neil. Il vit avec sa tante à Newark, tandis que les Patimkin vivent à Short Hills.     L’histoire mentionne Kostelanetz et Mantovani. Des titres de chanson tels que “Night and Day,” “I Get a Kick out of You,” “Get Me to the Church on Time” ainsi que le titre de la comédie musicale My Fair Lady apparaissent dans le texte. Ce n’est que dans la seconde moitié du roman que la musique gagne du terrain. Cependant le plus merveilleux des passages sur l’expression musicale se trouve dans la première moitié du texte. Et il ne concerne pas de chanson existante. Et il ne se rapporte pas à un genre musical précis. Neil et Brenda, deux jeunes amants, apprennent à exprimer leurs sentiments l’un pour l’autre dans un échange de vers improvisés qui est à la foi...

"Zazie dans le métro", de Raymond Queneau

La première personne à m’avoir parlé de  Zazie dans le métro était certainement mon père. Mais il m’avait prévenu : au-delà des aspects ludiques et amusants du texte, le roman de Raymond Queneau avait des aspects plus sombres. J’en étais resté là. Alors, qu’est-ce qui a bien pu me motiver à lire ce classique de 1959 ? J’étais en train d’explorer la filmographie de Louis Malle lorsque ma compagne m’a rappelé qu’elle possédait un exemplaire du livre (avec Catherine Demongeot et Philippe Noiret sur la couverture, aux côtés du portrait géant de l’auteur). Je me suis dit qu’il serait bon de lire le roman avant de regarder l’adaptation. Et le livre m’a énormément plu. Il est à la hauteur de sa réputation de chef d’œuvre de l’humour. Les personnages prennent vie à travers leurs paroles, leur gouaille. On a le sentiment que l’auteur a dû s’amuser en écrivant son histoire, en écoutant ses personnages parler, en commentant malicieusement les échanges. Quant aux thématiques...